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DERNIER ROMAN : LA DECANTATION DIVINE

 11 octobre 2010 : rentrée littéraire
Je referme "la carte et le territoire" de Houellebecq, après "Suites impériales" d'Ellis, quelques semaines plutôt, je refermais "Un roman français" de Beigbeder dont je n'ai pu me résigner à attendre la version poche.
Cette année est donc à marquer d'une pierre blanche puisque j'ai pu lire consécutivement les nouveautés de trois de mes auteurs préférés. On critique ceux que l'on aime et je veux croire que ces hommes ont créé cette littérature dont on reparlera dans les siècles à venir, mais le doute s'installe. En refermant "La carte et le territoire", qui fut le dernier de cette trilogie, je ne peux m'empêcher de penser à leurs similitudes et j'ai l'impression, pas forcément désagréable d'ailleurs, d'avoir consommé du fast book, fluide, agréable, rapide, aux saveurs artificielles et laborieuses. J'ai le sentiment, désagréable celui-là, qu'aucun de ces romans n'est à la hauteur de leur auteur. "Suites impériales" reprend les ingrédients qui ont fait le succès d'American Psycho et de Lunar Park, mieux écrit que Glamorama, mais plus paresseux, "La carte et le territoire" explore laborieusement tout et n'importe quoi, sans but, sans croyance et sans voyage, dépourvu de la profondeur des particules élémentaires ou de la violence d'Extension... Un roman français sent le cercueil que l'on referme sciemment sur un talent, comme un aboutissement, une signature sur un solde de tout compte.
n'y aurait-il plus à l'intérieur de ces Géants littéraires que quelques souffles? La littérature dont on se rappelle, celle qui marque les hommes et l'histoire est celle qui s'élève au-delà des êtres, une composition transcendée à la conquête des voies défendues ou inexplorées, sinueuses, sourdes et mystérieuses, ce petit quelque chose de surhumain. J'ouvre "Limousines blanches et blondes platine" de Dan Fante pour me consoler.

17 janvier 2010 : tristesses en vrac
- l'égalité des hommes est une chimère destinée à conserver l'espoir, dès lors que l'humanité est composée d'êtres différents, en âge, en sexe, en émotions, en caractère, intellectuellement, physiologiquement, l'idée d'une égalité possible est tout simplement inique. Le communisme est l'échec du marxisme, lui même échec des utopistes.
- Il y a plus de caméras de video-surveillance dans notre rue que dans toutes les pages de 1984. Qui crie, qui pleure, qui s'en plaint? Incrustées dans l'interphone, au dessus de la porte de l'immeuble, dans la résidence du troisième age, partout, les caméras observent et je ne les vois plus tant elle font partie de mon paysage, tant elles sont devenues normales, rassurantes.
- Inutile de brûler les livres subversifs, plus personne ne les lit, ils sont désormais introuvables, trop peu rentables.
- Huxley s'est trompé, il était inutile d'acheter leur libre arbitre pour contrôler les hommes, il suffisait de leur donner l'impression d'exister,l'impression de se différencier, dans un espace aussi limité soit-il. Parler à défaut d'agir. Tant qu'on laisse la parole aux hommes il n'y a pas grand chose à redouter. Il suffit juste de contrôler les extrémités de classe, les plus pauvres qui n'ont rien a perdre, les plus riches qui ne veulent rien perdre. Maîtriser les pauvres en les achetant à coup de couverture sociale et maîtriser les riches à coup d'allègement fiscaux. Le reste n'est qu'un vaste troupeau, corvéable a merci capable d'en redemander s'il prend une once de plaisir. - la plus belle prouesse que les despotes ont jamais inventée : se faire élire au suffrage universel.

27 septembre 2009 : nouvelles critiques de romans
Quelques titres viennent enrichir ma collection de critiques depuis janvier, il était temps de les mettre en lignes. Voici donc dans l'ordre mes impressions sur "Pourquoi sommes-nous au Vietnam?" de Norman Mailer, "Manhattan Transfer" de John Dos Passos, le recueil de nouvelles "Grosse Faim" de John Fante, "L'auteur l'auteur" dédié à Henry James de David Lodge, le banal "sumo qui ne voulait pas grossir" de ERIC-EMMANUEL SCHMITT, "les 4 vérités" encore de David Lodge, "le fait du Prince" bâclé de Amélie Nothomb, "Tropique du Cancer" de Henry Miller et "fragments du paradis" de Francis Scott Fitzgérald. A lire dans la rubrique ma bibliothèque - mes lectures - romans à lire (je mettrai les liens direct prochainement). N'hésitez pas à me retourner votre critique de ma critique, publication sur ce site garantie.

30 janvier 2009 : Comment trouver un bon livre?
Il existe des milliers de bons livres, d'excellents même, et pourtant, en sillonnant les étals des librairies quelle déception devant l'ordre établi, l'oligarchie culturelle, le diktat de la rentabilité qui squatte les librairies depuis des lustres, lassant. A croire que la littérature contemporraine se résume à D'Ormesson, Houellebecq, Nothomb, Levy, Labro, Auster, Djian, Weber, Musso, Sollers et consorts. J'ai décidé donc d'arpenter d'autres horizons, et la meilleure source d'inspiration se trouve ni dans les magazines littéraires, ni même sur internet mais tout simplement dans les livres. parce que les auteurs ont besoin des autres, des anciens pour créer, il n'est guère de livre qui ne fasse référence à un mentor, à une oeuvre cachée. C'est donc là qu'il faut chercher.

Recette :
1. dénichez dans votre bibliothèque l'un de vos livres préférés.
2. relisez-le (c'est toujours un plaisir) ou parcourez-le simplement,
3. décelez dans l'œuvre une référence à un auteur cité, admiré,
4. Partez à la recherche d'un roman de ce nouvel auteur,
5. Si ce second livre vous plaît, continuer le voyage vers un autre auteur, si le livre ne vous plaît pas, recommencez l'expérience.
Ce voyage vous promènera a travers LA littérature, pas celle des maisons d'édition, celle des écrivains, un véritable enchantement culturel.
C'est ainsi que Bukowski conduit à John Fante et à Hubert Selby junior, que Reza conduit a Seneque, Beigbeder à Albert Cohen ou Scott Fitzgerald.

23 janvier 2009 : Seconde lecture de 99 francs de Frédéric Beigbeder
 99 francs, Le livre qu'on ne présente plus, que l'on ose à peine sortir en public à la terrasse d’un café bondé par peur des regards, des sourires malveillants, des moqueries faussement dissimulées, d'être taxé de mouton de Panurge, de voir les chiens lâchés ou quelque chose dans ce goût-là. A la sortie de mon second roman, j'avais, au cours d'un échange avec une Directrice d'édition, évoqué mon goût prononcé pour se roman décapant, la réponse fut légèrement tintée de mépris, à croire que Beigbeder est à la littérature ce que Mac Donald's est à la gastronomie. Evidemment, depuis 2000, l'auteur n'a pas vraiment brillé, encore qu’il est beaucoup plus aisé de juger et détruire que de créer.

J'ai découvert 99 francs il y a presque 10 ans sur les conseils de mon ex Directeur de la Créa lorsque j'étais chef de pub junior dans une agence de marketing opérationnel (promo des ventes) de province, (celle qui servit de cadre à mon premier roman). 99 francs s'est d'abord imposé dans le microcosme de la communication, avant de connaître le succès populaire que l'on sait. Sans lui, je n'aurais jamais achevé mon premier roman.

Crachat à la face de la pub ou simplement dans la soupe, d’un affranchi désormais repenti qui s'affiche avec le torse d'un autre sur des 4 x 3 made in Galeries Lafayette, 99 francs n'en demeure pas moins un livre maîtrisé, dont la pertinence n’a pas pris une ride.


17 octobre 2008 : Une belle critique de LA DECANTATION DIVINE en provenance des éditions In Octavo
"Ce récit, très original, est une sorte de tentative contemporaine a mi-chemin entre théatre, roman et philosophie avec une réappropriation décalée du mythe de Faust.  Au début, nous assistons a une dissertation sur les arts, peinture et musique. Puis, révélation, le lecteur découvre que I'orateur n'est pas n'importe qui, puisqu'il est le Divin. Divin qui I'interpelle pour faire le bilan de ce que I'Homme a fait de l'Oeuvre Divine. On découvre ainsi que Dieu n'est pas different de I'artiste terrestre et que dès qu’il a terminé son oeuvre, celle-ci ne lui appartient plus.
Nous assistons a un parallele entre I'homme de I'art et I'homme de science que le narrateur place aux antipodes en demontrant que la science a cesse d'émerveiller et suscite la méfiance. L'homme de science est responsable, selon lui, de la déterioration de l'Oeuvre Divine et de son avenir.
- La rencontre entre le conteur et son lecteur est originale: invitation privée et privilegiée face a l'Etre Divin.
- Beaucoup de questions que se pose I'homme, qu'iI soit croyant ou athée, sont abordées avec simplicité, humour et une grande liberte sans entrer dans une analyse philosophique ou théologique complexe.
- Une appréciation tres juste du rapport entre une oeuvre et son maître: « L'artiste qui donne naissance a une oeuvre sans âme, n'a rien crée . Dieu, artiste parmi des artistes, ne peut se prévaloir d'etre le meilleur!
- Les pauses auxquelles le lecteur est convié sont originales et donnent de I'envergure a I'orateur."

 Réaction : Dommage que les éditions In Octavo ne proposent que des collaborations participatives, sous entendu, à compte d'auteur. Voilà qui enlève un peu de charme à cette critique très favorable mais elle n'en fut pas moins agréable à lire.

23 septembre 2008 : La publication à compte d'éditeur ou la quadrature du cercle
Savez-vous ce qui différencie un écrivain d'un illuminé? Un contrat à compte d'éditeur.

Comme la plupart de mes paires, sans soutien, sans réseau, j'ai présenté mon second roman LA DECANTATION DIVINE à une foule d'éditeurs, en version papier pour les collections les plus pertinentes, en version pdf par mail pour les autres. Une seule maison d'éditions s'est montrée immédiatement séduite, ce qui n'est pas rien. La séduction a laissé place à la modération, puis à la critique et enfin à la suggestions de nouveaux axes plus "commerciaux" dénaturant le sens original. Un grand nombre de critiques furent favorables, bon style, bon sujet, maîtrise de ceci ou de cela, un grand nombre également de refus immédiats évidemment. Comble d'optimisme, un éditeur m'a affirmé que je trouverais facilement un éditeur. LA DECANTATION DIVINE n'a finalement pas trouvé preneur, le livre est aujourd'hui édité en ligne chez Edilivre,  une bonne chose mais bien sûr j'espérais mieux, ce n'est que partie remise. Difficile donc de tirer les enseignements de ce parcours du combattant. Si mes souvenirs sont bons, Richard Brautigan a dit qu'il fallait d'abord écrire un livre et le jeter, un second et le jeter, un troisième et le jeter, et puis au quatrième peut être, au cinquième, les chances de publication augmentent. Alors persévéront. Ecrire sans attente de retour, écrire d'abord pour soi et tenter ensuite la bagatelle de l'édition me semble encore être la meilleure voie à suivre. Sait on jamais, sur un malentendu.

9 septembre 2008 : Sortie de la décantation divine chez l'éditeur en ligne Edilivre
La décantation divine est disponible en version papier au prix de 12 euros ou en version ebook ici : http://www.edilivre.com/doc/8752

2 juillet 2008 : La décantation divine prochainement sur edilivre.fr
Sélectionné par la société d'édition en ligne EDILIVRE, La décantation divine sera très prochainement disponible en version papier sur le site de l'éditeur http://www.edilivre.com. Le roman est disponible ici en avant première, en téléchargement (2 euros, format pdf 15 cm x 21 cm - 80 pages).

15 mars 2008 : un peu de pub pour Globword.fr qui fête son premier anniversaire
Directeur de l’agence de traduction/correction/rewriting atenao, je suis heureux d’annoncer le premier anniversaire de notre service de traduction exclusivement réservé aux particuliers www.globword.fr . Ce site permet aux clients particuliers d’obtenir la traduction de tous leurs documents dans toutes les langues à des tarifs très compétitifs. Je recommande aux éditeurs, souhaitant corriger ou traduire les manuscrits de leurs auteurs de contacter directement atenao (www.atenao.com ).
 
6 octobre 2007 : Avec le mois d’octobre 2007, s’achève la rédaction de mon second roman intitulé La décantation divine. Ce livre peut être perçu comme un roman, un essai philosophique ou un monologue théâtral. Le manuscrit étant actuellement chez les éditeurs, le choix leur appartient.