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Extrait 1
Pour une femme de trente ans, l’homme de sa vie est souvent le premier qui passe, on prétexte le temps qui court, le passage à l’heure d’hiver. La femme de sa vie pour un homme est souvent celle devant laquelle, en passant, il a pris la peine de s’arrêter, on appelle cela faire une pause, au mauvais moment. Mais la vie est bien faite car n’est ce pas lorsque l’attente se fait trop longue, quant la volonté s’éparpille et que le doute s’éveille que les êtres retrouvent l’étrange faculté de dénicher leur idéal ? On appelle cela laisser faire le destin, s’affranchir de la prise de choix, se laisser aller au contentement, on regrette après, parfois non. Souvent, pour forcer la destinée, on offre une progéniture à l’être « cher », l’avenir si embrumé quelques instants encore avant l’annonciation s’éclaircit, aussi limpide qu’un esprit libre, un cordon ombilical qui tient aussi longtemps que l’enfant n’y pense pas. Au moment où l’étreinte se desserre, les brèches colmatées à la hâte se déchirent, alors, de sa vie, on souhaite retirer celui ou celle qui l’encombre car l’existence distille les rêves et sanctionne l’indolence. Ce sont d’abord les baisers qui comblent les blancs, les silences sont complices à défaut d’être désirés, ils font partie intégrante de la décrépitude du couple. L’amour connaît sa gloire et sa misère, l’intermédiaire frôle l’hypocondrie mais est ce bien inquiétant ? Pour les rares qui refusent le naufrage de la facilité, il reste l’espoir, qui ne garantit rien mais qui promet tout.
Extrait 2
Extrait 3
Extrait 4